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Le rouge de la Terre



J’avais envie de partager le ressenti d’une cliente que j’ai reçue pour un soin en énergie (égypto-essénien). Le soin dit de l’incarnation.

L’invitation est claire, venir s’habiter. Se ré-habiter plutôt, tant il est vrai qu’on tend à vivre dans nos têtes. Le mental est fort et il nous ‘’tire’’ ailleurs, littéralement, nous donnant l’impression de ne plus être totalement dans notre corps. Il en résulte que notre aura, l’énergie qui émane de nos corps, matériel et subtils, est effectivement décalée (généralement vers le côté et en haut).

S’incarner et venir vivre sur notre belle planète n’est pas facile et si nous sommes bien là pourtant, nous portons des résistances qui concourent à nous tenir loin de la souffrance qui fait justement partie de cette expérience humaine. Nous passons en fait tout notre temps à ne pas vouloir les sentir, à ne pas vouloir sentir du tout, à se tenir inconsciemment le plus loin possible des mémoires de souffrance que nous portons depuis l’enfance. Elles sont pourtant enfouies bien profondément en nous, dans notre corps comme dans notre conscience, et nous

affectent sur tous les plans de notre être, dans tous les aspects de notre vie et de qui nous sommes. Comme d’ailleurs de qui nous devenons, ou pas.

Ce sont des émotions qui ont été retenues, refoulées, que nous n’avons pas eu la possibilité de vivre. Elles forment un poids, un mal-être plus ou moins conscient chez certains que chez d’autres mais elles sont belles et bien là.

Le besoin de revenir à soi est réel. Se permettre de re-sentir ces vieilles émotions ‘’cristallisées’’ en nous, dans des organes et autres centres énergétiques du corps est nécessaire. Nous n’avons au final pas le choix que de les revisiter, non pas pour souffrir mais simplement leur donner une attention, pour les faire circuler et ainsi pour les pacifier, s’en libérer. Et laisser le cœur s’ouvrir. Cela se fait spontanément, quand on ‘lâche’’, il n’y a rien à faire, si ce n’est accueillir. Et s’habiter un peu plus.

Ma cliente a vécu deux belles choses durant ce soin, en premier lieu la remontée d’une de ces profondes et vieilles émotions qui se logeait dans son bassin puis une connexion avec l’énergie de la terre. Durant la partie finale de ce soin, elle a ressenti physiquement les picotements de l’énergie terrestre monter depuis ses pieds et tout le long de ses jambes jusqu’à son bassin*. Et elle me disait, ‘’tout est rouge, je ne vois que du rouge** !’’

Et comme il n’y a parfois pas de hasard, le rouge est la couleur de notre 1er grand centre énergétique (ou chakra qu’on pourrait visualiser dans notre périnée).

Une belle validation que ma cliente s’est bien permise de venir se déposer en elle, dans sa base et au contact de notre terre-mère, comme la nomme les peuples autochtones, ceux qui ont longtemps été appelés les ‘’peaux rouges’’. Eux vivaient avec la conscience de ce lien nourrissant, avec la conscience d’être reliés à la terre.

Dans nos sociétés, beaucoup de personnes ne sont pas ‘’connectées’’ énergétiquement, spirituellement avec la terre. Et pourtant, notre santé, physique, émotionnelle, mentale comme spirituelle en dépend.

Comment vivre en conscience si on n'est pas tout à fait là?

Dans tout chemin il y a un ABC.

Dans notre chemin d’incarnation, le A est notre belle planète. Et tout ce que nous portons dans nos profondeurs.



*le blocage de la circulation d’énergie est bien sûr lié à toutes les difficultés de circulation, sanguines ou lymphatiques.

** en référence à des couleurs qui apparaissent parfois dans notre vision intérieure, les yeux fermés.

 
 
 

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Tel: 514-503-9202

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